Léko se présente comme un « éco-organisme de nouvelle génération qui offre une alternative au monopole historique » d’Eco-Emballages, devenu Citeo, pour la gestion des déchets ménagers. Agréé en 2017 par l’Etat, Léko demande aujourd’hui une modification de cet agrément afin de s’adapter aux dernières évolutions réglementaires, et notamment à la loi antigaspillage pour une économie circulaire.
PUBLICITÉ
Un nouveau conseil d’administration
Léko s’est doté d’un nouveau conseil d’administration, composé notamment de la start-up d’emballages de colis réutilisables Livingpackets ; Club-Mate, qui distribue des boissons énergisantes naturelles dans des bouteilles en verre consignées ; Printerre, qui reconditionne des cartouches d’impression et du matériel électronique ; mais aussi de Lexmark, Recommerce et Olover. Le groupe Reclay, via sa filiale Valorie et le cabinet indépendant CFSP, viennent compléter ce conseil d’administration.
Par ailleurs, Léko souhaite s’ouvrir à l’étranger : « Nous souhaitons à la fois aider les entreprises françaises au-delà de nos frontières mais aussi garantir une équitable concurrence des produits importés sur notre territoire. Au travers des services du groupe Reclay, éco-organisme emballages dans différents pays et cabinet de conseil international représenté en France par sa filiale Valorie, nous pourrons proposer un éventail de services multi-pays et multi-filières aux acteurs internationaux », explique Patrick Bariol, directeur du développement de Léko.
A noter que le nouveau président de Léko est Laurent Berthuel, dirigeant de Printerre.