A l’horizon 2030, les énergies renouvelables pourraient représenter 40% de notre production d’électricité contre 19,1% en 2016, c’est du moins l’objectif national. L’éolien terreste serait en mesure à lui seul, de représenter 19% de la production nationale en 2030, si son rythme de croissance annuel parvenait à s’établir autour de 2000 MW par an au lieu de 1400 MW actuellement.
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Cette série de mesures - présenté ce jeudi 30 novembre lors d’une réunion du groupe de travail national éolien présidée par Sébastien Lecornu, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la transition écologique et solidaire - vise à permettre aux citoyens et élus de mieux s’approprier les parcs éoliens, à réduire l’impact des feux de balisage des éoliennes dans la nuit, ou encore à diviser par deux la durée de réalisation des projets, notamment en améliorant le traitement des recours administratifs.
Il s’agit également d’adapter les contraintes aéronautiques et radars aux enjeux de développement de l’énergie éolienne ainsi que d’anticiper la fin de l’exploitation des premières éoliennes.