L’utilisation croissante de la climatisation pose un double problème :
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- Une aggravation des îlots de chaleur urbains : en rejetant de l’air chaud à l’extérieur, elles contribuent à une augmentation des températures en ville.
Plutôt que de chercher à compenser la chaleur avec des solutions énergivores, pourquoi ne pas la prévenir ?
Le cool roofing, une réponse concrète et immédiate
Les revêtement thermo-réflectifs permettent de limiter naturellement la chaleur absorbée par les bâtiments. Une solution simple et efficace qui offre plusieurs avantages :
- Jusqu’à 40 % de réduction de la consommation de climatisation.
- Une baisse de la température des toitures jusqu’à 30°C, améliorant le confort thermique des bâtiments.
- Un retour sur investissement en moins de 5 ans, grâce aux économies d’énergie réalisées.
Un double enjeu climatique et énergétique
Cool Roof France répond à un double enjeu climatique et énergétique. D’une part, il contribue à réduire les émissions de gaz à effet de serre en diminuant la dépendance à la climatisation, solution énergivore et polluante. D’autre part, il permet de réduire la consommation d’énergie des bâtiments, contribuant ainsi à la sobriété énergétique et à la décarbonation du secteur du bâtiment. Les solutions existent, les bénéfices sont prouvés : il ne reste plus qu’à passer à l’action.
Alors que les épisodes de chaleur extrême deviennent plus fréquents et intenses, le 3e Plan National d’Adaptation au Changement Climatique (PNACC3) marque une étape clé en reconnaissant l’efficacité des revêtements thermo-réflectifs. Mais pour que cette avancée se traduise en actions concrètes, il est essentiel d’accélérer leur adoption.
“Chez Cool Roof France, nous accompagnons déjà de nombreux acteurs – collectivités, entreprises et gestionnaires de bâtiments – dans leur transition vers des infrastructures plus résilientes. En adoptant notre solution éprouvée, immédiatement applicable et économiquement viable, ils s’engagent dès aujourd’hui à réduire leur consommation énergétique et leurs coûts de climatisation, tout en préservant le confort thermique des occupants face aux vagues de chaleur et en limitant leur empreinte carbone”, conclut François Hascoet, responsable Grands Comptes.