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EAU

Olivier Lamarie, P-DG France, Belgique et Luxembourg de Xylem : « La crise sanitaire a montré que la digitalisation est devenue une nécessité »

PUBLIÉ LE 1er JUIN 2021
AGNÈS BRETON
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Olivier Lamarie, P-DG France, Belgique et Luxembourg de Xylem : « La crise sanitaire a montré que la digitalisation est devenue une nécessité »
Olivier Lamarie, le nouveau P-DG France, Belgique et Luxembourg de Xylem. © Xylem
Voici un an, Xylem lançait en France Waterdrop, son programme de sensibilisation des clients à l’approvisionnement en eau. Rencontre avec Olivier Lamarie, le nouveau P-DG France, Belgique et Luxembourg de Xylem pour parler de ce premier anniversaire, mais aussi évoquer la façon dont l’entreprise a traversé la crise sanitaire et les enseignements qu’elle en a tirés.
 
Il y a un an, Xylem lançait en France son programme de citoyenneté Waterdrop, où en êtes-vous ?
Waterdrop est basé sur un accompagnement de nos clients et partenaires dans des actions d’approvisionnement en eau des écoles dans des pays en développement. Il repose sur la collecte de gouttelettes numériques sur l’ensemble de nos supports d’information. En cumulant les gouttelettes, les plus gros collecteurs peuvent partir une quinzaine de jours pour construire un château d’eau, généralement dans le Sud-Est asiatique. En 2020, nous n’avons, bien sûr, pas pu organiser de voyage, mais un peu plus de 4 000 gouttes d’eau ont été collectées et 550 QR codes scannés en France. Waterdrop reste évidemment d’actualité et nous avons la volonté de le relancer au plus vite auprès de nos clients.
 
Comment Xylem a-t-il traversé cette année 2020 très particulière ?
L’année 2020 nous a permis de pointer trois enjeux essentiels. D’une part, nos équipes ont fait preuve d’une réactivité très forte et sont passées à une vitesse record en télétravail. Ce mode de fonctionnement pourrait d’ailleurs devenir la nouvelle culture de la société et nous sommes actuellement en négociation avec les partenaires sociaux pour en faire la nouvelle norme.
Outre le télétravail, il nous a aussi fallu être rapidement en capacité d’accompagner nos clients. Et là, les nouvelles conditions de travail ont pointé l’importance de la digitalisation dans le secteur de l’eau. Nos clients ont dû faire face à l’obligation de surveiller leurs installations à distance. La crise sanitaire les a conduits à réaliser que la digitalisation est devenue une nécessité.
Enfin, 2020 est aussi l’année de la prise de conscience de la nécessité de préserver la ressource en eau et, là aussi, nous allons accompagner nos clients pour augmenter l’efficacité de l’assainissement.
 
L’eau est-elle, selon vous, suffisamment prise en compte dans le Plan de relance engagé par la France ?
Avec le Plan de relance, le gouvernement a la volonté d’engager des investissements majeurs, ce qui montre que la prise de conscience de préserver la ressource en eau est effective. Ainsi, 40 milliards d’euros seront fléchés vers la détection de fuites, car un milliard de mètres cubes d’eau sont perdus chaque année dans le réseau. 200 millions iront aussi à la biodiversité.
Les collectivités ne sont pas en reste, notamment sur la détection de fuites. Ainsi, le Sedif a mis en œuvre notre technologie SmartBall pour inspecter 4 km de canalisations, tout en maintenant le service. Les technologies permettent maintenant de faire des interventions “chirurgicales”, et d’agir là où c’est nécessaire, sur les points les plus importants.
En outre, la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Notre) va aussi participer à intensifier cette recherche de fuites. Nous observons d’ailleurs de plus en plus de demandes dans ce domaine.
 
Vous venez de prendre le poste de président-directeur général de Xylem France, Belgique et Luxembourg. Quels sont vos projets ?
Je veux continuer les missions que Xylem a engagées auprès de ses clients pour les accompagner dans la préservation de la ressource en eau grâce à notre ligne de produits One Xylem, et auprès des collectivités, notamment dans la détection de fuites. Ce sujet me semble être un vrai enjeu pour la France, tout comme la réutilisation des eaux usées traitées.
Nous allons poursuivre le développement de nouveaux produits. Plus d’un quart de nos revenus sont basés sur des produits lancés depuis moins de cinq ans. Nous sommes capables de répondre aux exigences des collectivités pour qu’elles exercent un meilleur contrôle des installations afin d’optimiser leurs investissements grâce à la maintenance préventive et curative.
 
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